Sommaire de l'article
- Pourquoi manger dans un marché traditionnel à Séoul
- Le marché de Gwangjang : la référence de la street food
- Ce qu’il faut goûter
- Conseils pour Gwangjang
- Le marché de Namdaemun : immense et très varié
- Les spécialités à repérer
- Le marché de Tongin : le déjeuner avec les pièces de monnaie
- Le marché aux poissons de Noryangjin : fruits de mer à la minute
- Comment ça marche
- Les autres marchés et rues gourmandes à connaître
- Que commander : glossaire de survie pour les étals
- Organiser sa journée de marchés : trois idées d’itinéraires
- Option 1 : la journée « classique »
- Option 2 : la journée « palais et traditions »
- Option 3 : la soirée « fruits de mer »
- Étiquette et bonnes pratiques dans les marchés
- Quand y aller : saisons, jours et horaires
- Budget et paiement : ce qu’il faut savoir
- Les erreurs à éviter dans les marchés
- Notre conseil pour une première fois
À Séoul, on mange debout, assis sur un tabouret en plastique, coude à coude avec des habitants venus pour leur déjeuner. Les marchés traditionnels sont le meilleur endroit pour comprendre la cuisine du quotidien : les odeurs de friture, les vapeurs de bouillon, les montagnes de kimchi, les poissonniers qui vous interpellent. Ici, pas de décor pensé pour les touristes : la nourriture est simple, copieuse et souvent très abordable.
Ce guide passe en revue les marchés qui valent le détour, ce qu’il faut y goûter, comment commander sans parler coréen et comment organiser votre journée. Si vous découvrez la gastronomie du pays, lisez d’abord notre guide des plats typiques de la cuisine coréenne : vous reconnaîtrez beaucoup de noms sur les étals.
Pourquoi manger dans un marché traditionnel à Séoul
Les marchés coréens (sijang) sont des quartiers entiers de ruelles couvertes où se mêlent vendeurs de légumes, de vêtements, de literie, de produits secs et, bien sûr, de nourriture. Les stands de cuisine se regroupent souvent le long d’allées dédiées, avec des comptoirs et des bancs. Plusieurs raisons d’y venir :
- Le rapport qualité-prix : les plats de marché restent généralement parmi les repas les moins chers de la ville, bien moins que les restaurants des zones les plus touristiques. Notre budget pour la Corée du Sud détaille l’impact de ces repas sur vos dépenses quotidiennes.
- La variété : en une heure, on enchaîne galette, nouilles, raviolis et en-cas sucrés sans engager un repas complet.
- L’ambiance : c’est un morceau de vie quotidienne, avec des vendeuses qui travaillent depuis des décennies derrière leur comptoir.
- La simplicité : on voit les plats avant de les commander, ce qui facilite la vie quand on ne lit pas le hangeul (voir aussi comment lire un menu coréen).
Le revers de la médaille : il y a du monde aux heures de repas, les places assises sont limitées, et le confort est rudimentaire. C’est une expérience, pas un dîner posé.
Le marché de Gwangjang : la référence de la street food

Le marché de Gwangjang, ouvert en 1905 d’après les sources touristiques de la ville, est souvent présenté comme le plus ancien marché permanent du pays. Il se trouve dans l’arrondissement de Jongno, dans le centre de Séoul, et reste aujourd’hui le point de départ idéal pour une première immersion. Une partie du marché est consacrée aux tissus et aux vêtements traditionnels, mais la majorité des visiteurs viennent pour les allées de cuisine, où des dizaines de comptoirs se font face.
Ce qu’il faut goûter
- Bindaetteok : galette épaisse de haricots mungo moulus, frite dans l’huile avec des légumes ou de la viande. Croustillante à l’extérieur, moelleuse à l’intérieur, c’est le plat emblématique du lieu.
- Gimbap : rouleaux de riz et de garnitures enveloppés d’algue, découpés en rondelles. Vous en trouverez de toutes tailles, souvent en version miniature.
- Mandu et kalguksu : raviolis et nouilles coupées au couteau dans un bouillon chaud, parfaits par temps frais.
- Tteokbokki : bâtonnets de gâteau de riz dans une sauce rouge pimentée, parfois accompagnés d’eomuk (galettes de poisson).
- Yukhoe : tartare de bœuf assaisonné, servi avec de la poire asiatique. Plat à réserver aux amateurs de cru, et à manger uniquement dans un stand qui vous inspire confiance.
- Sundae : boudin coréen garni de vermicelles, à goûter si vous êtes curieux.
Conseils pour Gwangjang
Les stands les plus connus attirent des files d’attente, notamment le midi et le week-end. Si vous n’avez pas envie d’attendre, faites le tour de l’allée et choisissez un comptoir où des habitants sont assis : le roulement des plats garantit la fraîcheur. Les serveuses vous inviteront parfois à vous asseoir en vous montrant un tabouret, c’est normal, mais ne vous sentez pas obligé de commander ce qu’on vous propose en premier. Regardez les prix affichés, ou demandez-les avant de commander.
Hôtels près des marchés de Séoul
Dormir dans le centre, avec le métro à proximité, permet de rejoindre les marchés à pied ou en quelques stations. Comparez les hébergements à vos dates.
Le marché de Namdaemun : immense et très varié

Le marché de Namdaemun est présenté comme le plus grand marché traditionnel du pays. Il s’étend à côté de Sungnyemun, la « Grande Porte du Sud » de la vieille ville, ce qui permet de combiner facilement une visite historique et une pause gourmande. Le marché mêle commerces de gros et de détail : vêtements, lunettes, ustensiles de cuisine, produits d’importation et nombreuses ruelles de restauration.
Les spécialités à repérer
- Kalguksu : nouilles de blé coupées au couteau dans un bouillon, souvent servies avec un petit bol d’orge cuite et du kimchi. Un repas complet et peu cher.
- Galchi-jorim : sabre argenté (poisson) braisé dans une sauce pimentée, plat réputé du marché, à manger avec du riz.
- Jokbal : pieds de porc braisés, tranchés et servis froids ou tièdes, avec des feuilles de salade et des sauces.
- Hotteok : crêpe sucrée fourrée au sucre brun, à la cannelle et aux graines, parfaite pour un en-cas chaud.
Namdaemun est plus vaste et plus désordonné que Gwangjang : prenez le temps de vous repérer. Si vous n’aimez pas la foule, choisissez la matinée, quand les commerçants installent leurs étals et que les rues sont plus fluides. Vous pouvez ensuite enchaîner avec les quartiers voisins, dont nous parlons dans notre itinéraire de trois jours à Séoul.
Le marché de Tongin : le déjeuner avec les pièces de monnaie
Le marché de Tongin se situe dans le quartier de Seochon, à l’ouest du palais Gyeongbokgung, dans une zone de petites ruelles très agréables à parcourir à pied. Il est connu pour son concept original : le café Dosirak. Vous échangez de l’argent contre un lot de yeopjeon, d’anciennes pièces de monnaie coréennes, puis vous les utilisez pour composer votre plateau en choisissant vos plats chez différents commerçants du marché. D’après les sources touristiques, un plateau et dix pièces s’obtiennent pour environ 5 000 wons ; les tarifs peuvent changer, il est donc prudent de se renseigner sur place.
Ce système est idéal pour goûter plusieurs petites choses sans parler la langue : on se promène, on choisit, on pose les pièces sur le comptoir. Il est aussi très pratique pour les familles ou les voyageurs qui veulent goûter un peu de tout avant de décider de leurs plats préférés.
Les spécialités qu’on croise souvent sur les plateaux : tteokbokki, kimchi-jeon (galette de kimchi), gimbap, légumes assaisonnés et riz. Prévoyez un peu de monnaie en won supplémentaire pour la boisson ou un dessert, car le dispositif ne couvre pas toujours tout.
Le marché de Tongin se combine bien avec une visite de Gyeongbokgung, des ruelles de Seochon et du village de Bukchon : vous passez ainsi d’un palais à un déjeuner de quartier, puis à une balade dans de vieilles maisons.
Le marché aux poissons de Noryangjin : fruits de mer à la minute

Le marché aux poissons de Noryangjin est le grand marché de gros des produits de la mer de Séoul, dans l’arrondissement de Dongjak, au sud du fleuve Han. On y vient pour le spectacle des bassins remplis de crabes, de coquillages, d’oursins, de poissons vivants et de pieuvres. Ses halls sont aujourd’hui organisés dans un bâtiment moderne, avec un étage consacré aux restaurants.
Comment ça marche
- Vous choisissez vos produits chez un poissonnier du rez-de-chaussée, en demandant le prix au poids ou à la pièce.
- Vous négociez si vous êtes à l’aise, ou vous vous contentez du prix annoncé : demandez-le toujours avant que le poissonnier ne prépare quoi que ce soit.
- Vous montez ensuite dans un restaurant du marché (ou le poissonnier vous y envoie), qui prépare vos produits en sashimi (hoe), grillés ou en soupe épicée (maeuntang), en échange d’un supplément de préparation.
C’est une excellente expérience si vous aimez les produits de la mer, mais l’addition peut grimper vite : décidez d’un budget avant d’entrer, et ne vous laissez pas convaincre par des quantités démesurées pour deux personnes. Si vous ne mangez pas de poisson cru, optez pour les préparations grillées ou en soupe.
Pour une expérience du même type dans le sud du pays, notre guide Visiter Busan présente le marché de Jagalchi, l’équivalent portuaire de Noryangjin.
Les autres marchés et rues gourmandes à connaître
Séoul compte des dizaines de marchés, et la plupart méritent un détour si vous logez à proximité.
- Marché de Mangwon : marché de quartier apprécié des habitants, dans l’ouest de la ville, avec une belle densité de commerces de bouche et une atmosphère plus locale que les grands noms.
- Dongdaemun : plus connu pour la mode et les grossistes en vêtements, le quartier est aussi animé la nuit, avec de nombreux stands de nourriture à proximité des centres commerciaux.
- Myeongdong : rue commerçante et touristique où s’installent, en soirée, de nombreux stands de street food (brochettes, fruits de mer grillés, œufs en forme de petits pains, etc.). Les prix y sont généralement plus élevés qu’en marché traditionnel, mais l’ambiance est unique, surtout à la tombée de la nuit.
Les enseignes changent rapidement : fiez-vous à l’affluence plutôt qu’à un nom, et préférez ce que vous voyez cuisiner devant vous.
Street food et marchés avec un guide local
Un guide vous emmène aux meilleures échoppes, traduit les menus et vous explique les plats : pratique pour une première fois. Annulation gratuite sur la plupart des activités.
Que commander : glossaire de survie pour les étals
Quand on arrive devant un comptoir, quelques mots suffisent. Voici les termes les plus utiles, à montrer sur votre téléphone ou à prononcer simplement :
- Juseyo : « donnez-moi, s’il vous plaît », à placer après le nom du plat. Par exemple : « bindaetteok juseyo ».
- Hana, dul, set : un, deux, trois (pour indiquer le nombre de portions).
- Eolmayeyo ? : « combien ça coûte ? »
- Maepji anke juseyo : « pas épicé, s’il vous plaît ». Ce n’est pas toujours possible, mais on vous proposera parfois une alternative.
- Pojang : à emporter. À l’inverse, yeogi-seo meogeulge-yo signifie « je mange ici ».
- Gamsahamnida : merci.
Les bases de la cuisine, comme le bap (riz), le guk (soupe) ou le mandu (raviolis), sont détaillées dans notre guide des plats typiques. N’hésitez pas à pointer le doigt, à sourire et à montrer ce que mangent vos voisins : c’est généralement très bien accueilli.
Organiser sa journée de marchés : trois idées d’itinéraires
L’avantage des marchés de Séoul, c’est qu’ils sont tous reliés par le métro. Pour les déplacements, notre guide des transports en Corée du Sud explique comment utiliser la carte de transport rechargeable et les applications de navigation.
Option 1 : la journée « classique »
Commencez au marché de Gwangjang en fin de matinée pour un déjeuner de galettes, de gimbap et de nouilles. Poursuivez l’après-midi dans les ruelles voisines, puis terminez par la rue animée de Myeongdong en soirée pour un dernier en-cas.
Option 2 : la journée « palais et traditions »
Visitez le palais Gyeongbokgung le matin, puis rejoignez le marché de Tongin pour un déjeuner avec les pièces yeopjeon. Promenez-vous ensuite à Seochon et à Bukchon. C’est la journée idéale pour associer patrimoine et gastronomie, sans gros trajets.
Option 3 : la soirée « fruits de mer »
Réservez la fin d’après-midi à Noryangjin. Arrivez avant la grande affluence du soir, choisissez vos produits et faites-les préparer à l’étage. Ce marché convient mieux à un repas du soir qu’à un déjeuner rapide, d’autant que certains commerçants ferment tôt dans la journée : vérifiez les horaires avant de partir.
Vous pouvez aussi commencer le matin par Namdaemun, une plongée plus brute dans le commerce traditionnel, avant de remonter vers le centre à pied.
Étiquette et bonnes pratiques dans les marchés
Quelques règles de bon sens pour profiter du lieu sans gêner les commerçants :
- Ne photographiez pas les personnes sans demander : la plupart acceptent volontiers, mais un geste de la main ou un sourire suffit à demander la permission.
- Ne goûtez pas sans acheter : certains étals proposent des dégustations, mais ce n’est pas la norme.
- Gardez vos déchets jusqu’à la poubelle la plus proche : le marché n’est pas toujours équipé de bacs en nombre suffisant.
- Restez courtois dans les files : on attend son tour, et on ne bloque pas les allées étroites.
- Mangez le plat à la place indiquée : certains comptoirs fournissent des tabourets, d’autres demandent de manger debout ou de passer en livraison.
- Payez à la fin du repas ou au moment de la commande pour les stands de plats à emporter ; dans le doute, observez ce que font les clients autour de vous.
En cas de doute sur l’hygiène, choisissez les étals où la nourriture est cuite à la commande et où les clients se renouvellent. Si vous avez un estomac fragile, évitez les plats crus ou très épicés le premier jour.
Quand y aller : saisons, jours et horaires
Les marchés sont ouverts toute l’année, mais l’expérience change selon la saison. En hiver, les soupes, les hotteok et les galettes chaudes sont particulièrement réconfortants ; en été, les nouilles froides et les fruits frais prennent le relais. L’automne et le printemps, avec des températures plus douces, sont les plus agréables pour flâner dans les ruelles ouvertes. Notre guide quand partir en Corée du Sud vous aidera à choisir la période qui vous convient.
Côté horaires, les marchés suivent leurs propres rythmes : beaucoup de stands ouvrent dès le matin et ferment en fin d’après-midi ou en début de soirée, certains observent un jour de fermeture hebdomadaire, et plusieurs ferment pendant les grandes fêtes comme le Nouvel An lunaire et Chuseok. Vérifiez avant de vous déplacer, surtout si vous avez prévu un marché précis pour un repas.
Vols vers Séoul
Comparez les vols vers la Corée du Sud selon vos dates : réserver tôt reste le meilleur levier pour préserver le budget.
Budget et paiement : ce qu’il faut savoir
Un repas de marché reste globalement économique par rapport à un restaurant, mais le total dépend de ce que vous commandez : un en-cas de gimbap n’a rien à voir avec un plateau de fruits de mer à Noryangjin. Pour garder la maîtrise :
- Demandez le prix avant de commander, surtout pour le poisson vendu au poids.
- Gardez des espèces : beaucoup de stands acceptent la carte, mais pas tous. Les petites coupures sont très utiles.
- Partagez les plats : les portions sont souvent généreuses, et goûter à plusieurs permet de varier les plaisirs.
- N’attendez pas de pourboire à laisser : il n’est pas d’usage en Corée du Sud.
Si vous logez dans un quartier central, vous pouvez rejoindre la plupart des marchés à pied ou en quelques stations de métro : notre guide où dormir à Séoul compare les quartiers selon leur proximité avec les lieux de visite et de restauration.
Les erreurs à éviter dans les marchés
- Arriver affamé à l’heure de pointe : vous risquez de choisir le premier stand venu. Mieux vaut décaler le repas d’une demi-heure.
- Commander trop vite : faites un tour complet avant d’acheter, pour comparer les stands et les prix.
- Ignorer les plats peu familiers : les spécialités moins connues, comme le sundae ou le galchi-jorim, sont souvent les plus mémorables.
- Oublier les mouchoirs et le gel : les comptoirs n’en fournissent pas toujours.
- Sous-estimer le piment : en cas de doute, commencez par les plats doux (gimbap, mandu, kalguksu) avant de vous attaquer aux sauces rouges.
- Prévoir trop de choses dans la journée : un marché demande du temps, de la patience et une bonne dose de curiosité.
Goûter la Corée du Sud avec un guide
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Notre conseil pour une première fois
Si vous n’avez qu’une demi-journée, choisissez Gwangjang pour sa densité de plats emblématiques, ou Tongin si vous voulez une expérience plus ludique et moins intimidante. Gardez Noryangjin pour un dîner de fruits de mer et Namdaemun pour une exploration plus large. Dans tous les cas, partez avec un peu de monnaie, une bouteille d’eau, un appétit raisonnable et l’envie de goûter des choses que vous ne savez pas nommer : c’est toute la magie des marchés de Séoul.
Questions fréquentes
Quel est le meilleur marché de Séoul pour la street food ?
Le marché de Gwangjang est la référence pour une première fois : ouvert en 1905, il est réputé pour ses galettes de haricots mungo (bindaetteok), ses gimbap et ses étals de plats cuisinés. Namdaemun est une bonne alternative, plus vaste et plus mélangé, avec des nouilles, des hotteok et des plats mijotés.
Faut-il parler coréen pour manger dans un marché ?
Non. Les étals les plus fréquentés par les visiteurs affichent des photos ou des menus traduits, et on peut simplement pointer du doigt ce que l'on veut. Une application de traduction par photo aide pour les cartes écrites uniquement en coréen.
Peut-on payer par carte dans les marchés de Séoul ?
Beaucoup de stands acceptent la carte bancaire, mais certains petits étals préfèrent les espèces ou un virement local. Gardez toujours quelques billets en won pour ne pas être bloqué, surtout pour les en-cas à petit prix.
À quelle heure aller dans un marché pour éviter la foule ?
En règle générale, la matinée en semaine et le milieu d'après-midi sont plus calmes que l'heure du déjeuner et le week-end. Les horaires varient d'un stand à l'autre et certains ferment tôt ou un jour fixe : vérifiez avant de vous déplacer.
Les marchés sont-ils adaptés aux végétariens ?
C'est possible mais demande de la vigilance : les galettes, les bouillons et les kimchis contiennent souvent de la viande, du poisson ou de la sauce de poisson. Certains étals proposent des galettes de légumes ou des gimbap sans viande ; précisez votre régime et regardez ce qui est préparé sous vos yeux.
Le marché de poissons de Noryangjin est-il réservé aux Coréens ?
Non, les visiteurs étrangers y sont bienvenus. Le principe : on choisit son poisson ou ses fruits de mer chez un poissonnier, puis on les fait préparer dans un restaurant du marché. Il vaut mieux demander le prix avant de passer commande, y compris celui de la préparation.
Combien de temps prévoir pour un marché ?
Comptez environ deux heures pour un grand marché comme Gwangjang ou Namdaemun si vous voulez goûter plusieurs plats, et une demi-journée si vous associez deux marchés voisins ou une visite guidée.